Posts Tagged ‘Mécréance’

Noirâtre texture

// janvier 16th, 2012 // No Comments » // Poésie 3.0

Haut le glaive, de mon sang d’encre, je pourfend
Sans trêve ce cancre, mécréant cent pour cent
Opposé aux chimpanzés, dévoué à m’en désavoué
Sans reposer mes pensées, par ma rime, avouées

Ma prose si amère, aux paraphrases cinglantes
Vers de rage, qui m’embrase, et rend oreilles sifflantes
Mes textes sont pour eux, pour ceux qui me haïssent
De prétextes contagieux cachant cœurs qui périssent

Vos mœurs qui pourrissent de vos philosophies
Ma haine exprimée, chaque jour imprimée
Sur ces cahiers, ces pages lisses de réseaux saturés
Mon journal empli de ratures, ces avis dévoilés

Ô mauvais passant, au regard déprimé
Tu me hais, je t’en remercie, Allah me suffit
Par Lui ma vie brille, mes nuits sont étoilées
Je te laisse ta prison, et tes concepts emmurés

Te laisse murmurer tes lâches injures et blasphèmes
Susurrer ce qui me fâche, ce qui nourrit mes thèmes
Anathème de cette terre, impureté indécrottable
Tu as noircis ces mots, que j’écris depuis mon portable

Médiocre lyrique d’opaque mixture, ces lettres
Juxtaposées, se braquent, froissant ces êtres
Oser c’est frapper, cribler sans concession aucune
L’eau et l’encre ne se mélangent pas, sans rancune.

Métropolitesses

// février 18th, 2011 // 5 Comments » // Poésie 3.0

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« Ya quoi ? »
Vous aurais-je dit avant
Ces regards qui me foudroient
Auraient fini dans le sang

Ma foi
Aujourd’hui me préserve
Et une éducation de poids
Fait que ma colère je conserve

Mais que me vaut donc
Ces murmures hypocrites ?
Je me pensais quelconque
Voilà que je les excite

N’aiment-ils pas l’étranger
Qui leur pays a forgé
D’une main d’œuvre courageuse ?
Remerciée de manière odieuse

Et bien non, je ne suis pas
Celui que vous croyez
Normand était mon papa
Et non un « métèque du foyer »

Seulement cette barbe vous gêne
C’est vraiment plus fort que vous
C’est ancré dans vos gènes
Le religieux est un fou

Mais voilà nos valeurs
Sont si différentes
Nos bonheurs sont vos malheurs
Nos coutumes insultantes

Mes héros sont hétéros
Mes stars portent le sitar
Si je portais un sombrero
Vous ne seriez pas aussi bavard

Que me vaut ce numéro
Révélant vos tares ?
Ai-je gâché votre métro
Vous ai-je mis en retard ?

Qu’y a-t-il aujourd’hui
Fallait-il que je me rase
Ou bien quelque chose me suit
Comme une bouteille de gaz ?

Ma chemise est un peu longue
Je m’excuse pour ma pudeur
Mais je vois qu’elle fait fureur
Vu qu’elle délie vos langues

C’est étonnant quand même
De vous voir rouspéter
Vous qui avez tant de problèmes
Je devrais vous suspecter

Votre animalerie
Et votre sauvagerie
Explique votre inculture
Et ces grimaces sur vos figures

J’avoue que votre mépris
M’est parfois profitable
Le siège voisin n’est jamais pris
Quel trajet confortable

Est-ce le voile de ma femme
Qui hante votre vue
Qu’y a-t-il d’infâme
À quelques mètres de tissu ?

Est-ce vraiment nécessaire
Que ses formes apparaissent
Êtes-vous si pervers
Que ne suffisent plus vos diablesses ?

Je supporte votre vice
Veuillez supporter ma piété
Vous aimez tant Iblis
Que me voir vous casse les pieds

Vous êtes vraiment
Des gens courageux
Sortir sans vêtement
En ces temps orageux

Vous êtes tellement devenus fou
Que Satan apprend de vous
Ô peuple barbare, dites-moi
Vous avez pourtant le choix

L’Islam vous ouvre ses portes
Entrez-y donc confiant
Nul besoin d’escorte
Donc à bon escient…

Je vous quitte ici
Nos chemins se séparent
À l’avenir soyez plus polis
Et qu’ALLAH vous répare.

Civilisation sans civilité

// octobre 15th, 2010 // 2 Comments » // Poésie 3.0

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Terre maudite
Au sol infertile
Peuplade érudite
Aux idées versatiles

Morte de son âme
Aux autochtones qui errent
Hommes comme femmes
Dans un destin désert

Né d’entre-eux
Au cœur de la démence
Élevé au beau milieu
D’une ville d’inintelligence

Orgueilleux et prétentieux
Vous nous faites la leçon
Alors qu’en vous même, au fond
Vous êtes envieux

Silencieux par défaut
Quand à nos qualités
Envieux dû à ces maux
Qui sont en vous réalité

Cette insanité qui vous convient
Qui ô combien
Aujourd’hui vous convie
À être les chiens de cette vie

Mes paroles, cette dureté
Proviennent de votre saleté
Votre âme est impureté
Je vous laisse aboyer et haleter.