// juillet 9th, 2011 // 3 Comments » // Poésie 3.0
[facebook]
Je vous annonce la parution « eBook » de mon premier recueil « Petits poèmes tranchants et rimes indigestes » !
Un évènement que je tenais à accompagner par ces quelques mots, qui certes, n’arrangeront rien à ma réputation lol !
Cette lettre écrite
Récemment manuscrite
À tout hypocrite
Qui aime la vie proscrite
Vient de mes veines profondes
Retransmise par mes ondes
Propulsée par cette féconde
Matière grise nauséabonde
En réponse à vos sarcasmes
Prenant de revers vos fantasmes
Faisant naitre spasmes
Furoncles et crises d’asthme
Toujours à contre courant
Dans le sens du Coran
Laissant le critique mourant
Et l’insolent implorant
Un écrit jeté
Comme un pavé dans la marre
D’une syntaxe brevetée
Source de leurs cauchemars
La plume est sévère
Bien loin de Jacques Prévert
Sans talent ni tact
Cherchant seulement l’impact
Frappant la France de plein fouet
« Là où ça fait mal »
Gâchant ainsi le bal
Troublant tous leurs souhaits
Une recette indigeste
Concoctée par mes soins
Préparée à point
Pour empoisonner ceux qui pestent
J’ai ainsi égorgé le coq
Tourné vers la Qibla
Prononçant le nom d’ALLAH
Rites « d’une autre époque »
Symbolique de l’apatride
Qui n’a que faire de leur immonde
Fraternité d’éphéméride
Qui n’a gagné qu’une coupe du monde
Piètre victoire en soi
Ne laissant place à la foi
Une comptine puérile
À la morale stérile
Cher, très cher français
Cousin de mon père
Par cet ouvrage sincère
Ne crois donc pas que je te hais
Mais l’appétit d’un plat froid
Cette délicieuse vengeance
M’a fait prendre pour proie
Ta volatile mécréance
Élevé au grain de la haine
Tu prends plaisir à caqueter
À tout scoop empaqueté
Pour que passions se déchainent
Ainsi à force d’insulter
Mes frères et mes sœurs
D’exulter d’exécuter
Ceux qui incarnent tes peurs
Tu as provoqué mon courroux
J’ai pris en aversion
La politique de Fillon
Ou les opinions de son gourou
Ni de droite ni de gauche
De l’Islam, juste milieu
Loin de votre vie de débauche
Que mon âme en soit à mille lieux
Ô peuple de Gaulle
Je vous laisse mariner
Dans vos souvenirs de De Gaulle
Laissant vos gueules enfarinées
Votre noble poulet
Représentant votre contrée
Est tendre sous mon palais
Une succulente ventrée
Une peuplade si cocasse
Que je prend plaisir à saigner
Son maigre cou de bécasse
Ses plumes, de sang imprégnées
Son hémoglobine se fait encre
De ces écrits, ma digestion
Ces rimes amères mettent en questions
Cette incroyance, ce chancre.